Non, vous n'irez pas forcément jusqu'au bout avec une estafette

 

Auger Philippe

Co-administrateur de l'APTG

 

 

Début des années 80 dans un groupement des pays de la loire. Un transfèrement vient de signaler son arrivée à la gare et demande que l'on assure son recueil. Le planton répercute l'appel au gendarme présent à l'unité qui s'empresse de trouver un véhicule. Une estafette est disponible sur le parking, les clefs sur le contact.

Le camarade démarre et quitte la caserne en direction de la gare. Arrivée 500 mètres plus loin, l'estafette tousse, puis s'étouffe complètement. M...., la jauge d'essence est à zéro!

Le gendarme pousse comme il peut l'estafette sur une place de stationnement, revient à la brigade en courant et prend un autre véhicule. Il récupère les deux collègues et le détenu, les accompagne à la maison d'arrêt et revient au groupement.

Il s'empare d'un "jerrican" d'ordinaire et repart vers son estafette. Exclamation au moment de faire le plein..... Il n'y a pas de tuyau de remplissage et d'ailleur il n'y a pas plus de réservoir...

  Pendant ce temps, un mécano de l'atelier est venu à la brigade pour trouver le plaisantin qui avait caché la voiture dont il réparait le réservoir! L'estafette avait démarré et roulé avec le seul carburant contenu dans la tubulure d'alimentation.

 

 


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